Lundi dernier j'ai eu l'occasion d'aller m'adonner l'activité masculine du moment : le poker. Bien que je joue toutes les semaines avec mes amis, pour la maudite somme de 5$, je n'avais pour le moment pas encore éprouvé l'ivresse du jeu, la tension, l'enjeu, le stress et toutes ces émotions qui vont avec.
En sortant de la bibliothèque, on me propose d'aller jouer dans un endroit indéterminé, pour 40$, avec des parfait inconnus et une part de risque, également, inconnue!
Après mûre réflexion, ma soirée était réservée. Une bonne leçon de poker pour 40$ me semblait correcte.
Rendez-vous pris à 20h, en se rendant là-bas, l'idée de l'inconnu total nous faisait délirer gentiment : sans doute pour masquer un brun d'inquiétude. Mes papiers d'identités, mon portefeuille, mon ordinateur et mes objets de valeur avaient été sagement laissés à HEC, car on ne sait jamais où l'on va, surtout dans ce milieu.
On arrive devant LA porte, le numéro est correct, l'entrée extrêmement sombre, une pancarte « à louer » pend à droite de la sonnerie. Dans l'obscurité, un petit cercle rouge apparaît derrière la porte, enfin la grille métallique qui sert de garde-fou pour toutes les personna non grata.
On sonne, au même moment on remarque que le fameux cercle rouge est une caméra. On nous demande un mot de passe, un nom et un numéro dont il fallait se souvenir. Nous jeunes étudiants, nous demandions où on allait, mes genoux tremblaient légèrement alors que je n'étais même pas encore assis à la table.
Comme dans les films, cette scène me rappelle étrangement le film Rounders avec Matt Damon (culte pour toute personne un tant soit peut attirée par les cartes). Retour à la réalité, un clic retentit, la porte se déverrouille : nous voici dans l'antre du poker montréalais.
L'endroit est assez grand, des tables sont disposées à différents endroits. On se croit de plus en plus dans un film... Peu de personnes pour l'instant, mais les joueurs vont arriver nous dit on.
Finalement le tournois commence, depuis une demi heure que nous somme là, tout le monde ne parle que de poker, autant que du ballon rond que dans un bar officielle d'une équipe de soccer (de foot pardon). Quinze joueurs au total. Tous bien plus impressionnants que les amis contre qui je joue habituellement.
La première main commence, je suis un peu perdu, très impressionné surtout, enfin non, tétanisé serait plus honnête!
Les mains se succèdent et se ressemble, j'ai une chance phénoménale! Des bonnes mains, je prends doucement confiance en moi, et doucement et surement je prends des jetons à tout le monde.
Ellipse temporelle afin de ne pas perdre mes lecteurs non-addicts aux cartes.
Finalement j'arrvie par je ne sais quel miracle à la table finale. Je me surprends moi-même à être parmi les trois derniers en place. Les autres joueurs sont autour de la table et nous regarde jouer. Des paris parallèles (et interdits ceux-là) se font sur chaque mains. Des sommes d'argent irréelles circulent à chaque main (les joueurs sorties faisaient des paris sur qui allait remporter la main en posant du cash sur le tapis).
En fin de compte je fini troisième, car mon expérience inexistante ne m'a pas permis de gérer cette dernière phase. Je m'arrête à deux doigts d'un gain de 140$, tant pis, je n'aurais rien perdu au moins.
Le retour c'est fait sans aucun faste et comme tout étudiant qui doit faire attention à ses sous, à ses heures perdues tout du moins...c'est-à-dire à pieds.
Je ne retenterais pas l'expérience tout de suite, mais le mois prochain j'y retournerais surement.
En sortant de la bibliothèque, on me propose d'aller jouer dans un endroit indéterminé, pour 40$, avec des parfait inconnus et une part de risque, également, inconnue!
Après mûre réflexion, ma soirée était réservée. Une bonne leçon de poker pour 40$ me semblait correcte.
Rendez-vous pris à 20h, en se rendant là-bas, l'idée de l'inconnu total nous faisait délirer gentiment : sans doute pour masquer un brun d'inquiétude. Mes papiers d'identités, mon portefeuille, mon ordinateur et mes objets de valeur avaient été sagement laissés à HEC, car on ne sait jamais où l'on va, surtout dans ce milieu.
On arrive devant LA porte, le numéro est correct, l'entrée extrêmement sombre, une pancarte « à louer » pend à droite de la sonnerie. Dans l'obscurité, un petit cercle rouge apparaît derrière la porte, enfin la grille métallique qui sert de garde-fou pour toutes les personna non grata.
On sonne, au même moment on remarque que le fameux cercle rouge est une caméra. On nous demande un mot de passe, un nom et un numéro dont il fallait se souvenir. Nous jeunes étudiants, nous demandions où on allait, mes genoux tremblaient légèrement alors que je n'étais même pas encore assis à la table.
Comme dans les films, cette scène me rappelle étrangement le film Rounders avec Matt Damon (culte pour toute personne un tant soit peut attirée par les cartes). Retour à la réalité, un clic retentit, la porte se déverrouille : nous voici dans l'antre du poker montréalais.
L'endroit est assez grand, des tables sont disposées à différents endroits. On se croit de plus en plus dans un film... Peu de personnes pour l'instant, mais les joueurs vont arriver nous dit on.
Finalement le tournois commence, depuis une demi heure que nous somme là, tout le monde ne parle que de poker, autant que du ballon rond que dans un bar officielle d'une équipe de soccer (de foot pardon). Quinze joueurs au total. Tous bien plus impressionnants que les amis contre qui je joue habituellement.
La première main commence, je suis un peu perdu, très impressionné surtout, enfin non, tétanisé serait plus honnête!
Les mains se succèdent et se ressemble, j'ai une chance phénoménale! Des bonnes mains, je prends doucement confiance en moi, et doucement et surement je prends des jetons à tout le monde.
Ellipse temporelle afin de ne pas perdre mes lecteurs non-addicts aux cartes.
Finalement j'arrvie par je ne sais quel miracle à la table finale. Je me surprends moi-même à être parmi les trois derniers en place. Les autres joueurs sont autour de la table et nous regarde jouer. Des paris parallèles (et interdits ceux-là) se font sur chaque mains. Des sommes d'argent irréelles circulent à chaque main (les joueurs sorties faisaient des paris sur qui allait remporter la main en posant du cash sur le tapis).
En fin de compte je fini troisième, car mon expérience inexistante ne m'a pas permis de gérer cette dernière phase. Je m'arrête à deux doigts d'un gain de 140$, tant pis, je n'aurais rien perdu au moins.
Le retour c'est fait sans aucun faste et comme tout étudiant qui doit faire attention à ses sous, à ses heures perdues tout du moins...c'est-à-dire à pieds.
Je ne retenterais pas l'expérience tout de suite, mais le mois prochain j'y retournerais surement.

