La France le pays du savoir vivre, du luxe et de l'élégance!
Indéniablement!
De Los Angeles à Helsinki, en passant par Séoul et jusqu'à Sydney, tous sont unanimes!
Mais les points positifs s'arrêtent là, malheureusement. Travailler en France? Surement pas! Étudier en France? [rires] ... bien que le vin soit bon marché...
Voici ce à quoi je suis confronté, ou plus précisément ce que je conclus des différentes discussions (pseudo)politiques avec les autres étudiants d'échanges ici, à Hong Kong.
Les questions fusent; « Pourquoi les grèves? Cette réforme ne semble pas si mal pourtant – Vous travaillez dans votre pays de temps en temps? – Vous avez encore des amis au sein de l'UE? – Est-ce dangereux d'être français en Europe? – Pourquoi 60m de personnes sont-elles dirigées par 500 communistes? Vous avez des entreprises dynamiques?... » [sans même mentionner tous les commentaires délibérément anti-européens!]
Alors oui en fait, pourquoi les grèves?
Le français est atteint du syndrome de plaindrite aiguë : jamais satisfait de ce qu'il a, toujours à demander plus mais sans aucune contrepartie. Le Français est hostile au changement : que ce soit le prix de la baguette (qui devrait toujours coûter 3,50 francs en 2056!), le nombre d'heures et d'années travaillées : il rêve d'être en 1970 (y compris les étudiants d'aujourd'hui)... Parallèlement, il ne supporte pas de voir son salaire stagner; où est l'incohérence?
Ouvrir les yeux, telle devrait être le mot d'ordre pour mes pairs! Se détacher du discours démagogique –et des années 70 également- des pontes des syndicats étudiants et réaliser que le temps du changement est arrivé – on est au pied du mur! (ne voyez dans cette seconde portion de phrase aucune allusion à un discours politique).
Je me souviens de mon cours de géographie de seconde ou de première : « l'économie du savoir et la concurrence des universités mondiales », « le brain-drain» et bien d'autres tendances mondiales dont la France est bien exclue!
Et si les universités étaient indépendantes, avec des professionnels dans leurs conseils d'administrations? Et si elles pouvaient décider seules de leur spécificités, des filières à explorer? Et si elles pouvaient être clairement définies sur le plan international et ainsi attirer les meilleurs étudiants et chercheurs? C'est des pensées basiques, il suffit de bouger et accepter le changement pour leur permettre de se réaliser un jour, c'est tout!
...au lieu de cela ils se tirent une balle dans le pied...pour ensuite se plaindre de leur difficultés à marcher.
Allez savoir!
Indéniablement!
De Los Angeles à Helsinki, en passant par Séoul et jusqu'à Sydney, tous sont unanimes!
Mais les points positifs s'arrêtent là, malheureusement. Travailler en France? Surement pas! Étudier en France? [rires] ... bien que le vin soit bon marché...
Voici ce à quoi je suis confronté, ou plus précisément ce que je conclus des différentes discussions (pseudo)politiques avec les autres étudiants d'échanges ici, à Hong Kong.
Les questions fusent; « Pourquoi les grèves? Cette réforme ne semble pas si mal pourtant – Vous travaillez dans votre pays de temps en temps? – Vous avez encore des amis au sein de l'UE? – Est-ce dangereux d'être français en Europe? – Pourquoi 60m de personnes sont-elles dirigées par 500 communistes? Vous avez des entreprises dynamiques?... » [sans même mentionner tous les commentaires délibérément anti-européens!]
Alors oui en fait, pourquoi les grèves?
Le français est atteint du syndrome de plaindrite aiguë : jamais satisfait de ce qu'il a, toujours à demander plus mais sans aucune contrepartie. Le Français est hostile au changement : que ce soit le prix de la baguette (qui devrait toujours coûter 3,50 francs en 2056!), le nombre d'heures et d'années travaillées : il rêve d'être en 1970 (y compris les étudiants d'aujourd'hui)... Parallèlement, il ne supporte pas de voir son salaire stagner; où est l'incohérence?
Ouvrir les yeux, telle devrait être le mot d'ordre pour mes pairs! Se détacher du discours démagogique –et des années 70 également- des pontes des syndicats étudiants et réaliser que le temps du changement est arrivé – on est au pied du mur! (ne voyez dans cette seconde portion de phrase aucune allusion à un discours politique).
Je me souviens de mon cours de géographie de seconde ou de première : « l'économie du savoir et la concurrence des universités mondiales », « le brain-drain» et bien d'autres tendances mondiales dont la France est bien exclue!
Et si les universités étaient indépendantes, avec des professionnels dans leurs conseils d'administrations? Et si elles pouvaient décider seules de leur spécificités, des filières à explorer? Et si elles pouvaient être clairement définies sur le plan international et ainsi attirer les meilleurs étudiants et chercheurs? C'est des pensées basiques, il suffit de bouger et accepter le changement pour leur permettre de se réaliser un jour, c'est tout!
...au lieu de cela ils se tirent une balle dans le pied...pour ensuite se plaindre de leur difficultés à marcher.
Allez savoir!


